Outillage du recouvrement locatif
Un organisme qui cherche un logiciel de relance cherche presque toujours autre chose : que les relances partent, qu’elles laissent une trace opposable, et que le stock diminue. Voici les trois façons d’y arriver, ce qu’elles coûtent réellement, et ce que nous faisons parmi elles.
Elles ne se distinguent pas par les fonctions affichées mais par ce qu’il reste à faire une fois l’outil en place.
Il connaît déjà le compte locataire, ce qui évite un export. Il édite en général des courriers, plus rarement des SMS avec accusé de remise opérateur, et il ne prend pas de paiement en ligne. Toute évolution passe par une demande à l’éditeur.
Il apporte les canaux et le suivi de dossier. Il suppose une interface avec votre SI, un paramétrage, et quelqu’un pour charger les fichiers, lancer les campagnes et traiter les retours chaque semaine.
Vous déposez l’export de vos comptes débiteurs, la campagne part, les règlements vous reviennent lettrables. C’est ce que nous faisons, et c’est facturé sur les sommes effectivement récupérées.
C’est le poste que les comparatifs ne chiffrent jamais, et celui qui décide du résultat.
Une licence installée suppose que quelqu’un exporte les comptes débiteurs, charge le fichier, vérifie les correspondances de colonnes, lance la campagne, lit les retours d’opérateur, relance les échecs, encaisse, puis impute. Chaque semaine. C’est un poste, et il existe rarement en plus des postes déjà occupés.
Quand ce travail n’est pas fait, l’outil ne produit pas de mauvais résultats : il n’en produit aucun. Le stock reste au bilan, la licence est payée, et le dossier de diligences est aussi vide qu’avant. Le coût réel d’un logiciel de relance n’est pas sa licence, c’est le temps qu’il réclame pour servir.
Y compris à nous. Les réponses se vérifient sur un dossier réel, pas sur une plaquette.
Un envoi sans statut de remise ne prouve rien. C’est la différence entre un journal d’activité et une pièce comptable.
Les modèles évoluent. Deux ans plus tard, le modèle courant ne dit plus ce que le locataire a reçu.
Un plan d’apurement qui suppose un rendez-vous en agence ne se signe pas. Un plan accepté depuis le SMS se signe.
Sinon elle se reconstitue dans un tableur au moment où le comptable la demande, sans lien avec ce qui est parti.
C’est le poste qui décale les démarrages de plusieurs mois. Un format d’export reconnu tel quel l’évite.
Une licence annuelle se paie sur un stock qui ne rentre pas. Un pourcentage des sommes récupérées, non. Seul l’affranchissement des recommandés que vous décidez d’envoyer se refacture, à la lettre.
Le dire ici évite une déception au deuxième rendez-vous.
Volume de dossiers, ancienneté moyenne des créances, SI de gestion locative utilisé : ces trois informations suffisent pour chiffrer.