Outillage du recouvrement locatif

Logiciel de relance des impayés en logement social

Un organisme qui cherche un logiciel de relance cherche presque toujours autre chose : que les relances partent, qu’elles laissent une trace opposable, et que le stock diminue. Voici les trois façons d’y arriver, ce qu’elles coûtent réellement, et ce que nous faisons parmi elles.

Un module, une licence, ou un service

Elles ne se distinguent pas par les fonctions affichées mais par ce qu’il reste à faire une fois l’outil en place.

Le module de votre SI de gestion locative

Il connaît déjà le compte locataire, ce qui évite un export. Il édite en général des courriers, plus rarement des SMS avec accusé de remise opérateur, et il ne prend pas de paiement en ligne. Toute évolution passe par une demande à l’éditeur.

Avantage
Aucune donnée à faire circuler.
Limite
Le rythme des évolutions n’est pas le vôtre.

Un logiciel de recouvrement acheté en licence

Il apporte les canaux et le suivi de dossier. Il suppose une interface avec votre SI, un paramétrage, et quelqu’un pour charger les fichiers, lancer les campagnes et traiter les retours chaque semaine.

Avantage
Vous gardez la main sur les scénarios.
Limite
Le coût est fixe, le résultat ne l’est pas.

Un service qui fait tourner l’outil

Vous déposez l’export de vos comptes débiteurs, la campagne part, les règlements vous reviennent lettrables. C’est ce que nous faisons, et c’est facturé sur les sommes effectivement récupérées.

Avantage
Rien à exploiter au quotidien.
Limite
Vous ne rédigez pas vous-même chaque relance.

Un outil n’envoie rien tout seul

C’est le poste que les comparatifs ne chiffrent jamais, et celui qui décide du résultat.

Une licence installée suppose que quelqu’un exporte les comptes débiteurs, charge le fichier, vérifie les correspondances de colonnes, lance la campagne, lit les retours d’opérateur, relance les échecs, encaisse, puis impute. Chaque semaine. C’est un poste, et il existe rarement en plus des postes déjà occupés.

Quand ce travail n’est pas fait, l’outil ne produit pas de mauvais résultats : il n’en produit aucun. Le stock reste au bilan, la licence est payée, et le dossier de diligences est aussi vide qu’avant. Le coût réel d’un logiciel de relance n’est pas sa licence, c’est le temps qu’il réclame pour servir.

Six questions à poser à n’importe quelle solution

Y compris à nous. Les réponses se vérifient sur un dossier réel, pas sur une plaquette.

L’accusé de remise de l’opérateur est-il conservé ?

Un envoi sans statut de remise ne prouve rien. C’est la différence entre un journal d’activité et une pièce comptable.

Le texte exact du message est-il archivé ?

Les modèles évoluent. Deux ans plus tard, le modèle courant ne dit plus ce que le locataire a reçu.

Le locataire peut-il accepter un échéancier seul ?

Un plan d’apurement qui suppose un rendez-vous en agence ne se signe pas. Un plan accepté depuis le SMS se signe.

L’attestation de non-recouvrement s’édite-t-elle depuis l’outil ?

Sinon elle se reconstitue dans un tableur au moment où le comptable la demande, sans lien avec ce qui est parti.

Faut-il un projet d’intégration avec votre éditeur ?

C’est le poste qui décale les démarrages de plusieurs mois. Un format d’export reconnu tel quel l’évite.

Le coût tombe-t-il même quand rien n’est recouvré ?

Une licence annuelle se paie sur un stock qui ne rentre pas. Un pourcentage des sommes récupérées, non. Seul l’affranchissement des recommandés que vous décidez d’envoyer se refacture, à la lettre.

Ce que nous ne sommes pas

Le dire ici évite une déception au deuxième rendez-vous.

  • Nous ne sommes pas un éditeur de logiciel. Il n’y a pas de licence à acheter, pas de serveur à héberger et pas de montée de version à planifier.
  • Nous ne remplaçons pas votre SI de gestion locative. Il reste la référence du compte locataire, et les règlements y retournent prêts à être lettrés.
  • Le précontentieux et le contentieux s’activent sur demande, dossier par dossier ou par lot. Nous ne délivrons en revanche aucun acte : le commandement de payer et le certificat d’irrécouvrabilité sont des actes de commissaire de justice, officier public. Nous remettons le dossier prêt à être saisi.

Parlons de votre encours

Volume de dossiers, ancienneté moyenne des créances, SI de gestion locative utilisé : ces trois informations suffisent pour chiffrer.